L’APFC applaudit une nouvelle voie distincte pour renforcer la compétitivité du secteur forestier
Les chaînes d’approvisionnement du transport jouent un rôle majeur pour augmenter la construction avec du bois canadien et accélérer la diversification des marchés internationaux
[Ottawa (Ontario) – 10 août 2026] – Alors que le gouvernement du Canada va de l’avant avec un plan de soutien au transport ferroviaire de l’acier canadien, l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) applaudit la décision du gouvernement fédéral de répondre aux pressions financières sur le système national de transport et sa reconnaissance du fait que le secteur des produits forestiers a besoin d’une voie distincte.
Le secteur forestier du Canada emploie près de 200 000 personnes dans des centaines de communautés dépendant de la forêt, partout au pays. Il offre les matériaux renouvelables requis pour construire des habitations et des infrastructures, renforce les chaînes d’approvisionnement nationales et contribue à la force économique et d’exportation du Canada.
Alors que nous cherchons à construire plus d’habitations et d’infrastructures avec du bois canadien, à diversifier et à développer les marchés d’exportation, et à améliorer les perspectives d’avenir des employés du secteur forestier et de leurs familles, il est essentiel d’avoir une bonne politique de transport.
Pour démontrer l’importance du service ferroviaire et de la compétitivité financière de la chaîne d’approvisionnement pour le secteur des produits forestiers du Canada, il importe de noter qu’un chargement moyen de produits forestiers parcourt environ 1 200 kilomètres par voie terrestre. Près de 90 % des scieries membres de l’APFC ne sont desservies que par un seul chemin de fer, ce qui limite les alternatives pratiques pour le transport sur de longues distances. Le train demeure le pilier du transport des produits forestiers des scieries vers les principaux marchés nationaux et les portes d’entrée internationales. Nous devons trouver des façons d’améliorer la fiabilité et la compétitivité financière du réseau ferroviaire.
Une analyse de l’APFC indique que les coûts du transport ferroviaire peuvent représenter de 20 % à 25 % de la valeur type des produits livrés, soit entre 2 et 3 milliards de dollars par année pour le secteur des produits forestiers. Cela représente environ 15 % du PIB réel annuel du secteur et 50 % de ses dépenses annuelles en capital et en entretien.
« Les chemins de fer du Canada sont des partenaires essentiels pour transporter les produits forestiers, partout au pays, et pour nous aider à exporter plus de produits forestiers dans le monde », a dit Derek Nighbor, président et chef de la direction de l’APFC. « Nous apprécions que le gouvernement reconnaisse que l’acier et les produits forestiers font face à une dynamique de marché fondamentalement différente et que la voie à suivre pour la foresterie doit refléter les besoins distincts de notre secteur. Nous ne recherchons pas des solutions temporaires. Nous voulons des mesures qui permettront d’améliorer le système et la compétitivité financière à long terme. »
« Les gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de l’Australie cherchent tous à trouver des façons innovantes de promouvoir l’utilisation du transport ferroviaire et de répondre aux enjeux financiers sur leurs marchés. Nous sommes contents que le gouvernement fédéral reconnaisse l’importance de la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement et la nécessité de réduire les coûts dans l’ensemble du système. Si les principaux secteurs industriels du Canada font face à de nombreux défis et possibilités communs liés au transport ferroviaire, nous sommes également confrontés à des réalités différentes. Nous saluons la volonté du gouvernement fédéral de trouver une solution durable à long terme et nous sommes prêts à collaborer avec lui et avec nos partenaires du secteur ferroviaire pour renforcer la compétitivité de notre secteur et pour protéger et développer les emplois dans la foresterie canadienne », a ajouté M. Nighbor.
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