OTTAWA, Ontario, le 23 octobre 2026 — L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) accueille favorablement l’annonce par le gouvernement fédéral de nouveaux assouplissements au Programme de travail partagé. Ces mesures visent à en faciliter l’accès pour les employeurs confrontés aux perturbations des marchés liées aux droits de douane et à l’incertitude économique.
Le secteur forestier canadien emploie près de 200 000 personnes dans des centaines de collectivités partout au pays. En période de perturbation des marchés, le maintien en poste des travailleurs qualifiés et des liens entre les travailleurs, les employeurs et les collectivités est essentiel à la compétitivité et à la résilience économique à long terme du secteur.
L’APFC soutient depuis longtemps que le Programme de travail partagé constitue, en principe, un outil approprié pour éviter les mises à pied tout en préservant une main-d’œuvre qualifiée essentielle, mais que les employeurs du secteur forestier se heurtaient à des obstacles. En assouplissant l’exigence de partage égal du travail, le gouvernement facilite l’accès au programme dans les milieux de travail syndiqués et permet à un plus grand nombre d’employeurs et d’employés du secteur forestier d’y participer.
« Nous sommes encouragés par la volonté du gouvernement fédéral d’apporter des améliorations ciblées au Programme de travail partagé et reconnaissants de la collaboration de nos partenaires syndicaux », a déclaré Derek Nighbor, président et chef de la direction de l’APFC. « Nous remercions également la ministre Hajdu et son équipe, le personnel d’Emploi et Développement social Canada (EDSC) ainsi que la commissaire des employeurs du Canada pour leur collaboration constructive. C’est un bel exemple de personnes qui unissent leurs efforts pour que les mesures de soutien aux employés répondent mieux aux besoins des collectivités », a-t-il ajouté.
La FPAC se félicite également de la décision du gouvernement de :
- prolonger jusqu’en mars 2028 les mesures de travail partagé liées aux droits de douane;
- porter la durée maximale des accords à 152 semaines, tout en réduisant leur durée minimale de six à quatre semaines;
- élargir l’admissibilité aux employeurs qui entreprennent des transitions afin de diversifier leurs activités;
- veiller à ce que des parcours de formation souples soient admissibles à la nouvelle subvention de 1 000 $ destinée aux employés admissibles participant au Programme de travail partagé;
- réduire les exigences administratives liées à la participation au programme.
Ensemble, ces changements représentent une avancée importante vers un programme mieux adapté aux réalités des employeurs confrontés à des perturbations économiques temporaires. L’APFC continuera de collaborer étroitement avec les représentants gouvernementaux afin de veiller à ce que les changements atteignent leurs objectifs et lèvent les obstacles pratiques signalés par les employeurs.
« Il faut maintenant s’assurer que les employeurs comprennent les nouveaux assouplissements, qu’ils puissent accéder au programme s'ils en ont besoin et qu’ils disposent d’un moyen direct de faire savoir ce qui fonctionne et ce qui doit encore être amélioré », a ajouté M. Nighbor. « La réussite de la mise en œuvre sera déterminante. Les modalités d’application de ces changements détermineront dans quelle mesure les employeurs pourront tirer efficacement parti du programme. »
L’APFC demeure déterminée à faire le lien entre les employeurs et le gouvernement afin de favoriser une large participation au programme et l’amélioration continue de cet important outil de soutien à la main-d’œuvre.
En savoir plus :
Libérer une main-d’œuvre prête pour l’avenir dans les industries forestières du Canada
À propos de l’APFC
L’APFC représente les producteurs canadiens de bois, de pâte à papier et de papier à l’échelle nationale et internationale dans les domaines du gouvernement, du commerce et de l’environnement. En tant que secteur, nous avons apporté 19,9 milliards de dollars au PIB réel en 2025.
Le secteur canadien des produits forestiers est l’un des plus gros employeurs du pays—offrant 200 000 emplois directs et exerçant ses activités dans des centaines de communautés, partout au pays. Nos membres s’engagent à collaborer avec les leaders autochtones, les organismes gouvernementaux et d’autres parties prenantes clés pour élaborer un plan d’action pancanadien afin de protéger la santé des forêts, tout en soutenant les travailleurs, les communautés et notre environnement à long terme.













